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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 18:27

Communiqué de presse du 20 octobre 2009

du Syndicat de la Médecine Générale



Secteur optionnel : halte à l'hypocrisie !

Au moment où le gouvernement mène campagne contre les soi-disant abus d'arrêts de travail, il légalise les abus de dépassements d'honoraires en les généralisant !

Un protocole d´accord sur la création d'un nouveau secteur conventionnel appelé « secteur optionnel » est intervenu le 15 octobre 2009 entre l'Assurance maladie, les organismes complémentaires et deux syndicats de médecins (CSMF, SML) (1).



Le SMG dénonce cet accord et l'habillage mensonger qui l'enveloppe.



Ce protocole d´accord concerne actuellement les chirurgiens, les anesthésistes-réanimateurs et les gynécologues-obstétriciens : ceux d´entre eux qui exercent encore en secteur 1 à tarifs opposables et qui possèdent un titre hospitalier (2) vont pouvoir choisir ce secteur et faire des dépassements d'honoraires «maîtrisés », c'est-à-dire dépasser de 50 % le tarif opposable pour 70 % de leurs actes. La conséquence immédiate en sera l´augmentation du nombre de praticiens effectuant des dépassements d´honoraires. Les praticiens qui exercent en secteur 2 pourront continuer leurs dépassements « sauvages » ou les « maîtriser ». En échange, l'ensemble des praticiens en « secteur optionnel » bénéficieront d´une prise en charge par l'Assurance maladie de leurs cotisations sociales, assise sur la partie opposable de leurs actes, donc du même niveau que ceux qui ne font pas de dépassements d´honoraires.

Au bout de trois ans, l´accord prévoit que la pérennisation et l´extension de ce secteur pourra se faire à d´autres spécialités si l´ensemble de l´offre à tarifs opposables et « maîtrisée » est « suffisante » : comme si pour le patient, c´était équivalent d´être remboursé par l´Assurance maladie 70 euros pour le même acte tarifé 100 euros (secteur opposable) et 150 euros (secteur « maîtrisé »), le taux de remboursement passant de 70 % à 46 % !!!



A terme, le risque est grand de voir ce « secteur optionnel » ouvert à l'ensemble des médecins de secteur 1.



Sous prétexte « d'encadrer » donc de moraliser la pratique des dépassements d'honoraires, cet accord l'étend et créé un amalgame entre tarif opposable et tarif « maîtrisé », il est donc immoral.



Cet accord fait croire à une prise en charge des dépassements par les assurances complémentaires, mais en réalité, il pénalise financièrement les patients : le dépassement d'honoraire sera entièrement à la charge de ceux qui n´ont pas de complémentaire (3). Pour les autres, le tarif des complémentaires va augmenter.



Cet accord est un grand pas supplémentaire vers le désengagement de la prise en charge des soins par l´Assurance maladie obligatoire alors que l'accès aux soins s'aggrave dans notre pays (3).



D´autres réponses à la question de la rémunération des médecins, impliquant un débat sur les conditions de la qualité des pratiques professionnelles, sont nécessaires.



Tout accord sur les revenus des professions soignantes se faisant au détriment de la prise en charge socialisée du soin est injuste, car il fait basculer les plus pauvres et les plus malades dans le renoncement aux soins et l'aggravation de leurs pathologies. Est-ce cela que les Français veulent ?



Contacts :        Patrick Dubreil 06 32 70 92 37              Marie Kayser : 06 86 55 80 02



(1) Pour être applicable cet accord doit être intégré dans la future convention médicale .Voir sur le site du SMG : texte du protocole d´accord et analyses http://www.smg-pratiques.info/-secteur-optionnel-.html

(2) Ce qui est souvent le cas : anciens chefs de clinique par exemple.

(3) En 2006 plus de 7 % des français n´avaient aucune couverture complémentaire, taux variant de 14 % à 3 % selon le revenu des ménages ; 14 % des patients avaient renoncé à se soigner sur les douze derniers mois pour des raisons financières, score monté à 32 % pour les personnes sans couverture complémentaire. Enquête Santé protection sociale de l´IRDES, 2006, http://www.irdes.fr/EspacePresse/CommuniquesDePresse/ComPresseAutre/DossierPresseESPS2006.pdf



Syndicat de la Médecine Générale
52 rue Gallieni 92240 Malakoff
Tél. : 01 46 57 85 85 - Fax : 01 46 57 08 60
syndmedgen@free.fr
www.smg-pratiques.info


Par du collectif
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 22:20
Le CHICAS est désormais le seul établissement du territoire sanitaire Alpes Nord (Hautes-Alpes, Ubaye, Alpes de Haute Provence jusqu'à Château-Arnoux Saint Auban) a pouvoir pratiquer le chirurgie en matière de cancérologie digestive.

Le centre hospitalier de Briançon et la polyclinique des Alpesdu Sud n'y seront plus autorisés.

Des critères très précis pour accorder les agréments

C'est la décision qu'a prise l'Agence Régionale de l'Hospitalisation, rendue publique la semaine dernière dans le cadre du Schéma Régional de l'Organisation Sanitaire (SROS).

L'administration s'appuie sur des critères pour accorder ou non un agément.

En l'occurence, il s'agit des conditions d'équipement, de personnel pour la prise en charge des patient et du nombre d'opérations.

"Il faut traiter au moins 30 cancers par an " indique le docteur Atger.

Seul le CHICAS (une soixantaine par an) remplit ce critère.

En matière de cancérologie urologique, la polyclinique et le CHICAS sont les seuls habilités.

Pour les cancers gynécologiques et les cancers du sein, le SROS autorise uniquement le CHICAS à pratiquer la chirurgie.

Dauphiné Libéré mardi 20 octobre 2009    
Par du collectif
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 20:01
assemblée plénière mensuelle de l'association citoyenne de défense de l'hôpital public site de Gap le
JEUDI 5 NOVEMBRE
à 20 heures à la Maison des Associations

Nous envisageons de créer un édito qui sera distribué tous les 2 mois....(idée à mettre en place)
pour les personnes intéressées une réunion est programmée le
JEUDI 19 NOVEMBRE
à 20 heures à la maison des associations

si vous avez des idées d'articles, de nom pour l'édito.....contactez nous, envoyez nous vos articles ou venez à la réunion....

à bientôt
Fanny
acdhp gap
Par du collectif
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 19:04

 


 

 

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Détail de la photo


gap

Satisfecit pour le service chirurgie du Chicas. Le centre hospitalier intercommunal des Alpes du sud apparaît à trois reprises dans le palmarès 2009 des hôpitaux publié le mois dernier dans "Le Point", qui se base sur des données de 2007. 12e pour la chirurgie de la vésicule biliaire sur 454 hôpitaux ; 14e pour les hernies de l'abdomen sur 473 ; 49e pour l'adénome de la prostate sur 310.

« On est à nouveau dans le classement et bien mieux que les années d'avant. Pour les hernies et les vésicules, on est devant presque tous les CHU, pas mal de gros hôpitaux, ce qui est très flatteur pour nous » remarque le Dr Jérôme Atger, responsable du pôle chirurgie du Chicas. Conscient que « ce classement n'est pas parole d'évangile. »

Plusieurs critères sont pris en compte, dont le nombre d'opérations et la durée du séjour des patients. Plus les interventions sont faites en ambulatoire - la personne entre le matin, sort le soir -, mieux l'établissement est noté. Si l'on prend l'exemple de la chirurgie de la hernie, le Chicas est passé d'un quart des opérations en ambulatoire en 2007, à 60 % en 2009. « Ça témoigne d'une très bonne organisation en terme

[:Pixel1x1:]
de programmes opératoires, de travail des anesthésistes, et que les gens sont rapidement remis sur pied - donc la technique de prise en charge de la douleur est optimum » traduit le Dr Atger.

Réputation
internationale

« La chirurgie viscérale, c'est le service de pointe du Chicas, souligne le Dr Guy Blanc, président de la commission médicale d'établissement. Ce sont trois jeunes au top (Jérôme Atger, Pierre Blanc et Franck Delacoste, ndlr), dont l'entente est parfaite et la compétence reconnue. » Preuve de cette excellence, les Gapençais sont allés au Japon présenter leur technique de chirurgie des hernies dans un congrès international. Il y a dix jours, un Brésilien est venu se former dans les Hautes-Alpes.

L'un de leurs points forts, c'est la cœlioscopie. Cette technique consiste à opérer à l'aide d'un tube optique introduit par un petit trou. Elle est utilisée pour les hernies et les vésicules, d'où le bon classement du Chicas.

« On essaye, même si c'est un petit hôpital, d'être toujours à la pointe » indique le Dr Atger.

Pour la première fois, le service urologie (Drs Martial Combe et Guy Blanc) apparaît dans le classement avec l'adénome de la prostate. Pour le Dr Blanc, « ça a été la surprise parce qu'il y a une concurrence farouche avec les deux collègues du CHU de Paris qui exercent à la clinique. »

Le chef du service urologie, le Dr Martial Combe, souligne lui que ces bonnes notes sont aussi « le résultat d'un travail d'équipe ». Symbolisé par le système de gardes assurées conjointement par les services urologie et chirurgie viscérale.

L'avenir, c'est l'obésité

Tout n'est pas rose dans le service chirurgie du Chicas. Le bloc opératoire de Sisteron vient de fermer. « On s'est beaucoup battu contre cette mesure, parce que le bloc rendait un service à la population, rappelle Jérôme Atger. Ça s'est décidé sur un pseudo-déficit et sûrement pas sur des critères de qualité. Mais il y a toujours une activité chirurgie à Sisteron : on maintient des consultations et des petits actes sous anesthésie locale. »

L'avenir, pour le service, c'est l'obésité. « On fait cette chirurgie depuis plusieurs années. L'objectif c'est de créer un centre médico-chirurgical de traitement de l'obésité, qui est un des enjeux de santé publique pour les prochaines années. Et malheureusement, la chirurgie est une des façons les plus efficaces de traiter » explique Guy Blanc. L'idée est d'assurer un suivi pluridisciplinaire du patient grâce à une concertation avec les endocrinologues, les psychologues ou psychiatres, les nutritionnistes... Un chantier complexe. « On espère une mise en place pour 2010. »

REPÈRES
REPÈRES
le pôle chirurgie
247 personnes travaillent au pôle chirurgie, qui regroupe toutes les chirurgies sauf la gynécologie. 43 personnes (sans les médecins) travaillent au bloc opératoire.
sept spécialités
Sept spécialités chirurgicales existent au Chicas :
viscérale (3 médecins),
urologie (2),
orthopédie/traumatologie (4),
ORL (2),
ophtalmologie (2),
stomatologie (1 intervenant extérieur).
REPÈRES
urgences
Venues de tout le territoire sanitaire Alpes nord (Hautes-Alpes, Ubaye, Alpes-de-Haute-Provence jusqu'à Château-Arnoux-Saint-Auban), les urgences représentent 30 à 40 % de l'activité chirurgie du Chicas.
bonnes notes
Les meilleurs résultats du Chicas dans le palmarès 2009 du "Point" : vésicule biliaire 12e.
Adénome de la prostate : 49e.
Hernies de l'abdomen : 14e.
Urgences main : 27e.
Épaule 34e.
Pied : 39e.
Rachis : 54e.
Par du collectif
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 18:47

L'hôpital-Bellan, dans le 14 arrondissement à Paris, est en pleine restructuration. Les personnels s'inquiètent, les patients s'interrogent, le micro les écoute !

Sans vraiment disparaître l'hôpital Bellan voit ses specificités se modifier. Fini la Proctologie, les soins de la Sclérose en Plaque, c'est à la gériatrie que sera consacrée cette infrastructure.... L'hôpital de proximité est-il définitivement condamné ? C'est ce que craint Antoinette, membre de la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité .



http://www.tv-radio.com/ondemand/france_inter/TEMPS/TEMPS20091020.ram

Rue Vercingétorix, près de Montparnasse à Paris, l'hôpital-Bellan se trouve menacé de disparition. Cet établissement a entre autre un service qui accueille les personnes atteintes de la sclérose en plaque et joue un rôle fondamental dans le traitement et le suivi des malades.

...le projet de loi "HPST" qui porte la réforme de l'hôpital se met en place et l'avenir est mouvementé !


http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/untempsdepauchon/index.php?id=84420
Par du collectif
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