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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 10:13
Bonjour à tous
Le N°2 de notre journal HOPITAL DESINTOX vient de paraître
Il est important que chacun de vous s'implique dans sa diffusion
Demain mardi 9 mars de 13 H à 14 H venez nous aider à le distribuer à la sortie du parking du personnel de l'hôpital (derriere école Porte Combe)
Distribution samedi 13mars matin  au marché RDV 10 H 30 fontaine place jean marcellin
 
Autres dates à retenir :
     - lundi 15 mars 16 H 30 à Pertuis réunion de la Convergence des collectifs de défense des hôpitaux 04/05/84
chacun de vous peut venir covoiturage départ 14 H 30 parking de la Commanderie à Gap
     - mardi 16 mars 18 H 30 : réunion mensuelle ACDHP GAP centre social du centre ville salle Grenette Gap
     - mardi 23 mars : conseil d'administration au CHICAS
     - vendredi 26 mars 18 H : conseil municipal de Gap
Nous avons besoin plus que jamais de votre présence
Merci
mavi
acdhp gap
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 14:39

HOPITAL
Richard Dalmasso : "Le retour à l'équilibre sera douloureux"

par La Rédaction du DL | le 25/02/10 à 05h03

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A la tête du Chicas, autrement dit le Centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud, depuis un mois, Richard Dalmasso a remplacé Solange Zimmerman en poste depuis 1991. Entretien avec le nouveau directeur des hôpitaux de Gap-Muret et Sisteron.

Où en est-on du plan de retour à l'équilibre ?

Richard Dalmasso : « Le déficit financier est de l'ordre de 7,5 millions d'euros. Nous travaillons au retour à l'équilibre d'ici deux ans, pour 2011 ».

Quelles sont les raisons de ce déficit ?

« Des facteurs internes peuvent expliquer ce déséquilibre financier. Nous avons constaté une baisse d'activités, surtout dans le secteur médical, de l'ordre de 8 %. Baisse dont nous recherchons les causes exactes. Certes il y a eu pendant quelques mois la fermeture du service de radiothérapie, mais cela n'explique pas tout. Nous avons également une augmentation des charges avec la hausse des coûts des médicaments.

Pour les facteurs externes, la situation géographique du site de Gap -au Nord de la région- nécessite que l'on maintienne des activités de pointe comme la réanimation, les soins intensifs en cardiologie par exemple. Ce sont des activités coûteuses où l'on n'a pas toujours le retour financier. De même avec le fait d'avoir deux services d'urgences, deux Smur (l'un sur le site de Gap, l'autre à Sisteron), cela augmente les coûts. Cette situation explique l'arrivée de l'aide financière exceptionnelle de l'ARH (Agence régionale d'hospitalisation) de 3 millions d'euros en ce début d'année. Mais cette aide n'est pas reconductible ».

Comment comptez-vous

atteindre ce retour à

l'équilibre financier ?

« Chacun doit bien avoir en tête que le retour à l'équilibre financier conditionne nos projets de développement. Avec les responsables des pôles médicaux, nous travaillons actuellement sur ce plan de retour à l'équilibre. Nous allons le présenter aux instances en avril prochain. L'hôpital est payé à l'activité. Parmi les pistes, nous allons coder plus finement l'activité. Par exemple veiller à ce que toutes les analyses, les radios, les interventions de médecins soient toutes bien facturées. Autre piste : relancer l'activité, par exemple voir ce que les autres ne font pas et ce que nous pourrions proposer.

Sur les dépenses, nous devons mieux maîtriser les dépenses de médicaments et le secteur du personnel ».

« Veiller à ce que
les deniers publics
soient bien utilisés »

Maîtriser le secteur du personnel de quelle façon ?

« J'ai prévu une réduction du personnel. Je sais que ce sera douloureux. Mais dès que nous aurons atteint ce retour à l'équilibre, s'il y a reprise de l'activité, nous proposerons un "retour sur sacrifice" en replaçant des effectifs là où ils sont utiles. Je ne vise qu'un retour à l'équilibre financier dans un hôpital public qui a des missions de services publics à remplir. Mon objectif n'étant pas de faire des bénéfices, mais de veiller à ce que les deniers publics soient bien utilisés ».

Où en sont les projets d'extension du site de Gap ?

« C'est une enveloppe de 70 millions qui est programmée. Avec une aide du gouvernement, dans le cadre du plan Hôpital 2012, de 40 millions d'euros. Arriver à obtenir un financement de 50 % est rare. C'est dû au gros travail de Mme Zimmerman qui m'a précédé.

Concrètement, nous aurons tout d'abord le rapatriement du secteur gérontologie de l'Adret, avec la construction d'un nouveau bâtiment de 150 lits. Sera construit un bâtiment de chirurgie de 112 lits (l'ancien sera démoli). Le bâtiment de radiothérapie va être agrandi avec l'arrivée de la médecine nucléaire et de la scintigraphie. Enfin un nouveau bâtiment dédié à la dialyse sera édifié. Début des travaux : fin 2010. Fin du chantier : 2015 ».

Après ses gros soucis de fermeture, le service de radiothérapie est-il définitivement rétabli ?

« Oui, puisque nous avons maintenant deux radiothérapeutes et deux radiophysiciens pour faire fonctionner normalement le service. Nous attendons même un deuxième accélérateur de particules. D'une façon générale, nous devons arriver à couvrir toute la filière cancer, depuis le dépistage jusqu'aux traitements. Ceci afin d'offrir un vrai service de proximité ».

REPÈRES
richard dalmasso
en bref
Âgé de 44 ans, il arrive de Crest (Drôme) où il dirigeait le centre hospitalier (199 lits et 46 places) ainsi que l'hôpital local de Dieulefit (88 places).
Auparavant (de 1998 à 2005), il a occupé le poste de directeur-adjoint au centre hospitalier d'Avignon, plus spécialement chargé des travaux, équipements et logistique.
Après avoir suivi une formation à l'Ecole de la Santé, son premier poste fut celui de directeur-adjoint à l'hôpital d'Aubagne de 1993 à 1998.

SISTERON (HAUTES-ALPES)
« L'hôpital a toute sa place »

par La Rédaction du DL | le 25/02/10 à 05h04

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Richard Dalmasso, nouveau directeur du Chicas (Centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud), s'exprime sur l'avenir de l'hôpital de Sisteron.

Quel est l'avenir du site ?

« Tout d'abord je veux dire que la fusion en 2006 des sites de Gap et Sisteron fonctionne comme un contrat de mariage. Cette fusion a été une chance car elle fournit un bassin de population important. Quant à l'avenir de l'hôpital sisteronnais, il est bon. Il n'y a pas matière à s'alarmer. Au contraire. L'hôpital de Sisteron a toute sa place, avec son équipe de base d'une dizaine de médecins spécialisés auxquels s'ajoutent des spécialistes de Gap quand il y a besoin. D'ailleurs, j'ai l'intention de me rendre sur le site de Sisteron une fois par semaine au moins. Cependant, il faut bien admettre que l'on ne peut pas tout faire partout. Par exemple, il n'y a plus de chirurgie sur Sisteron ».

Qu'en est-il des Urgences ?

« Nous enregistrons 15 000 passages par an aux Urgences de Sisteron. Ce service devrait se développer. Il y aura toujours les services de biologie et d'imagerie. Un scanner devrait être installé au plus tard en 2011. Nous avons besoin d'effectuer quelques travaux, de l'ordre de 300 000 €, pour accueillir l'appareil ».

Quelles sont les spécialités maintenues ?

« Je souhaite qu'il y ait maintien de l'activité d'endoscopie, des spécialités comme la cardiologie, la pneumologie (un nouveau médecin-pneumologue arrive en avril), l'endocrinologie. Je souhaite également voir se développer les soins de suite et réadaptation en hôpital de jour. Bien sûr l'important secteur des personnes âgées sera maintenu et développé ».

Des projets ?

« Oui. Outre l'arrivée d'un scanner, celui de la création d'une unité d'hébergement renforcé qui pourrait ouvrir au plus tard en 2011. Cette unité pourra accueillir des personnes désorientées, type Alzheimer ».


Propos recueillispar Frédérique FAYS
Paru dans l'édition 05A du 25/02/2010
Par du collectif
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 22:23

 
Ce jour, l’ ARH a eu peur de perdre une 2 ème fois en justice …..
 
C’est ce jeudi 14 janvier 2010 à 10 H que le Tribunal Administratif de POITIERS devait se prononcer sur l’avenir immédiat de la chirurgie de l’Hôpital de RUFFEC …. Alors elle a reculé d’un pas !!!
Hier Mercredi l’ ARH a pris un arrêté annulant son propre arrêté !!!
Immédiatement le service de Chirurgie de RUFFEC a été réouvert …

Rappel des faits et des manœuvres inadmissibles de l’ ARH
   - Début juillet, l’ ARH Poitou Charentes prend un arrêté de fermeture de la chirurgie 24h/24.
   -  Le 28 juillet 2009 sur requête du Maire, de notre Association d’ Usagers, des personnels, des chefs de tous les services médicaux, le Tribunal Administratif de POITIERS annule cet arrêté :
   -  Le 29 juillet le service de chirurgie est réouvert 24h/24 et 7j/7
   -  L’ARH fait appel de cette décision devant le Conseil d’Etat . L’instruction est toujours en cours !
     
Acte 2 :
-          Fin décembre 2009, l’ ARH prend un nouvel arrêté de fermeture de la Chirurgie à compter du 15 janvier 2010
-          La chirurgie 24H /24 ferme au 15 janvier 2010.
-          Réaction immédiate du Maire, de l’ Association qui finance les avocats, des personnels, des chefs de service, du Conseil municipal, de la Communauté de communes , le TA de POITIERS est à nouveau saisi.. Les avocats travaillent, les réunions d’informations et les contestations se développent, on a recours aux dons et subventions. La séance de plaidoirie en référé est prévue le jeudi 14 janvier à 10 H . des délégations seront présentes..
-          La veille de la séance Mercredi 13 janvier, l’ ARH prend un nouvel arrêté qui annule son propre arrêté de fermeture :
-          La chirurgie 24h/24 est immédiatement réouverte !
 
L’ ARH pour ne pas perdre une  2ème fois en justice a reculé d’un pas … le temps de mieux travailler ses dossiers assassins !

Elle va continuer à manœuvrer et bientôt elle annoncera que l’ Hôpital de RUFFEC ne fait pas assez d’interventions chirurgicales ! Comment pourrait-il en être autrement dans de telles conditions .
Conditions qu’elle crée elle-même. Scandaleux mais bien réel !
La chirurgie est réouverte.
Merci au personnel concerné … Travailler dans de telles conditions ..Quel stress !
 
Nous, Association  d’usagers «  Soutiens en Urgence » sommes et restons vigilants et déterminés…
 
 
COORDINATION NATIONALE des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité
Par du collectif
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 15:19

En marche pour exiger des soins de proximité et de qualité

Publié le jeudi 04 février 2010 à 16H50

Salle comble et débats animés hier à Sainte-Tulle pour les premiers États généraux de la santé

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Pendant plus de quatre heures, les échanges entre l'assistance et les intervenants ont permis d'évoquer les enjeux d'un service public de santé, son implantation sur les territoires, la nécessité de la proximité et de la qualité des soins. Plus de 220 personnes ont assisté aux débats.

Pendant plus de quatre heures, les échanges entre l'assistance et les intervenants ont permis d'évoquer les enjeux d'un service public de santé, son implantation sur les territoires, la nécessité de la proximité et de la qualité des soins. Plus de 220 personnes ont assisté aux débats.

Photos Stéphane Duclet

220 participants, plus de 4 heures de débats, 8 intervenants de qualité venus des quatre coins de France (en dépit du mouvement de grève qui affectait le trafic ferroviaire): pour une première, ces États généraux de la santé, organisés par les collectifs de défense des hôpitaux publics de Digne, Sisteron et Manosque, en collaboration avec le Conseil général 04, ont été un succès. Normal, pourrait-on dire, quand on sait que la santé arrive en tête des préoccupations des Français.

Encore fallait-il réussir à faire venir le public, à le convaincre de la nécessité d'une telle rencontre. Le programme, articulé autour de deux thématiques "accès aux soins et proximité dans nos territoires ruraux" et "quels outils, structures et moyens humains pour les mettre en oeuvre" a visiblement fait mouche. Enseignants, professionnels de santé, syndicalistes, simples citoyens étaient au rendez-vous, en provenance de tous les départements de Paca. Si l'on se fie à l'applaudimètre et à leurs prises de parole, ils n'ont pas été déçus par les interventions des invités.

"Quand on ferme des hôpitaux, les gens ne consultent plus" a constaté Michel Antony de la coordination de défense des hôpitaux de proximité et des maternités. "Il faut trouver l'équilibre entre la qualité des soins et le volume des activités médicales" a souligné Olivier Philippe de l'association des médecins urgentistes de France, pour qui il est nécessaire de trouver une organisation commune au sein d'un territoire. Le psychiatre Bernard Granger a quant à lui alerté sur ces services manquant de médecins (1000 emplois non-pourvus à ce jour) et dont le nombre de lits ne cesse de diminuer.

Tous ont insisté, à l'instar de Bernard Defaix sur "l'actuelle mise en concurrence des établissements de santé, qui se fait toujours au détriment des besoins de la population."

Michèle Bizot-Gastaldi, conseillère générale déléguée aux personnes âgées, a dressé un tableau alarmant mais réaliste de la prise en charge des personnes dépendantes. Enfin Christophe Prudhomme, urgentiste à Paris, a présenté les propositions très concrètes de la CGT: financer la sécu en prenant un pourcentage sur les bénéfices de l'industrie pharmaceutique.

"La mobilisation citoyenne existe. Elle va permettre de préciser et exiger les besoins de la population en matière de soins de proximité et de qualité." a estimé un des organisateurs.

Des débats ont émergé plusieurs propositions, parmi lesquelles: demander aux élus de s'engager sur ces exigences; créer un observatoire de la santé pour la mise en oeuvre et le suivi nécessaires; établir leur propre carte sanitaire du territoireet s'en servir pour interpeller l'ARH; reconstruire un système de garde pour permettre l'installation de médecins dans les départements ruraux.

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Bernard Téper : "Nous vivons une médecine à 5 vitesses, en fonction des moyens financiers. La politique de santé est dirigée par les labos pharmaceutiques, comme on l'a vu dans la gestion de la grippe H1N1"

Christophe Prudhomme : "On est en train de tuer notre système de santé, classé par l'OMS comme le meilleur de la planète en 1998. On a besoin de professionnels qui travaillent ensemble et ne soient pas rémunérés à l'acte. La santé est devenue un gros business. Or il n'y a pas de déficit de la Sécu, il y a un manque de recettes. Sanofi fait 8 milliards d'euros de bénéfice, alors prenons un pourcentage de ce bénéfice pour financer la Sécu. Il faut diriger l'argent vers ce qui est important pour l'humain."
Par du collectif
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 07:55

Etats Généraux de la Sante dans le 04

Sainte Tulle le 3 février 2010
 
Madame, Monsieur,
 
Avant toute chose, je tiens, en mon nom et celui des autres Organisateurs (Collectifs de Digne, de Sisteron, de Manosque et le Conseil Général du 04), à vous remercier pour votre présence à cet événement et la manière dont vous l'avez popularisé dans vos colonnes et sur vos ondes.
 
Ces Etats Généraux sont une complète réussite à 2 titres:
- le nombre des Participants (220) qui nous a totalement surpris et leurs qualités qui allait du simple Citoyen en passant par les Elus, massivement présents malgré la réunion de dernière minute organisée par le Préfet à Digne (hasard du calendrier ????, stratégie de détournement ???) et l'absence remarquée du Député-Maire de Sisteron et du Maire de Manosque (pourtant les premiers intéressés par le devenir de nos hôpitaux) et tous les Professionnels de la Santé (de l'infirmière au kiné en passant par le médecin, le spécialiste, le responsable de structure et/ou d'Instance Médicale, etc...),
- la qualité et le niveau des débats, grace notamment à qualité des Intervenants qui ont permis de bien positionner les débats et celle des interventions de l'Assemblée qui ont permis de faire émerger les difficultés rencontrées par les Populations et leurs propositions.
 
Les ACTES des Etats Généraux vont être rédigés dans les meilleurs délais. Ils ont pour vocation à devenir la MEMOIRE COLLECTIVE à disposition des Citoyens, des Elus, des Professionnels, etc.... sur lesquels ils pourront s'appuyer pour prolonger, renforcer, étayer la démarche initiée par les Etats Généraux et enfin IMPOSER la prise en compte des besoins des Populations en matière de Santé et d'accès aux Soins de Proximité et de Qualité.
 
En attendant cela, vous trouverez ci-dessous les principales pistes et décisions prises par nos Etats Généraux que nous nous engageons à mettre en oeuvre immédiatement qui ont conclu les 5 heures de débat:
- remettre dans le bon sens l'intervention Citoyenne, avec des Citoyens qui proposent ou exigent et des Elus qui imposent leur mise en oeuvre à TOUS leurs niveaux d'intervention et au delà des simples domaines de responsabilité de leurs "sièges" ,
- communiquer encore plus fort pour donner les bonnes informations aux Populations,
- créer un Observatoire Départemental (Régional par la suite) permettant la mise en place des exigences et engagements de ces Etats Généraux, mais permettant également d'en assurer le suivi, le contrôle et les correctifs nécessaires.
- créer la Carte Sanitaire Départementale (et Régionale par la suite) que veulent les Citoyens,
- tenir les Etats Généraux de la Santé Mentale dans le 04,
- mettre en place des Commissions Thématiques  (Citoyens, Elus, Professionnels de la Santé, ...) permettant par secteur d'approfondir les besoins et les moyens d'y répondre efficacement,
- Travailler à la l'élaboration de Propositions Concrêtes permettant de reconstruire un nouveau Système de Garde Médicale et permettant l'iinstallation de médecins, 
- Aller porter collectivement et massivement, en vue de l'imposer, tout cela à la future ARS avant qu'elle ne s'installe.
 
Par du collectif
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